Une belle virée en pays horloger, par le plateau du Haut-Doubs, la vallée du Dessoubre et le magnifique sentier du Pissoux. La randonnée offre un beau panorama des paysages de la région, entre points de vue surplombant et déambulations au fond des combes mystérieuses.
La balade suit le parcours 45 du pays horloger (balises jaunes-bleues, associées au n°45). Parcours que les conditions météorologiques nous contraindront d'abréger en fin de journée (l'orage nous privera d'un retour par l'itinéraire de la balade de La vie au loup (raccourci d'1 km)).
Compter à peu près 19 km et 700 m de dénivelés, pour notre trajet !
Nous nous garons à l'entrée de Plaimbois (en venant du Grand Communal), devant le stade.
Nous suivons les balises bleues et jaunes et les panneaux indicateurs (parcours 45), direction Montplas. Nous suivons la route qui longe le stade et nous écartons du village entre champs et bois.
Nous rejoignons le chemin de Montplas et poursuivons tout droit vers la Roche du Miroir. La route, en hauteur, offre de belles envolées sur les environs.
Sur le chemin de Montplas
Au bout de la route, franchir la barrière à droite et traverser la prairie. Rejoindre un sentier en forêt qui descend entre petites falaises et roches, un décor karstique emblématique des lieux.
Entre falaises et roches (les Pouges)
On rejoint une petite route, qui ne semble plus entretenue, la suivons quelques mètres sur la droite avant de replonger à gauche dans la forêt, par un petit sentier, jusqu'au fond d'une large combe (Le Tillon) que nous remontons doucement. Nous débouchons sur une prairie que nous traversons.
Nous grimpons dans la prairie (la lisière à main droite) franchissons une barrière et nous retrouvons sur un chemin forestier à l'entrée du village (Plaimbois bas du village). Là, nous décidons de faire un aller-retour jusqu'au belvédère de la Roche du Miroir. Nous partons donc à gauche jusqu'au parking et encore à gauche sur un sentier qui nous amène au belvédère.
L'horizon se dégage vers l'Ouest et la vallée du Dessoubre. Nous profitons du spectacle.
Vues de La Roche du Miroir
Nous revenons sur nos pas jusqu'à Plaimbois bas du village et poursuivons tout droit. Nous traversons le village.
Au panneau Chemin du Cerneux, nous virons à gauche vers Le Val. Nous traversons d'abord une prairie puis nous engouffrons dans les bois. Le chemin forestier se rétrécit en même temps que la pente s'accentue et devient sentier.
En descendant vers Le Val
Nous dévalons le long du sentier jusqu'à rejoindre le fond de la vallée du Dessoubre et Le Val.
Après la traversée d'un champ, nous franchissons une barrière et débouchons sur une piste que nous empruntons vers la gauche en direction de Gigot.
Nous longeons la rivière en la remontant.
Nous débouchons sur une route. Nous la suivons vers la droite (arrivée à Gigot), traversons le Dessoubre par un pont.
Après quelques mètres, le sentier repart à gauche dans les bois en direction du Moulin Girardot. Cependant, face au restaurant du Gigot, nous décidons de nous arrêter et de faire de notre balade une marche gourmande. Et bien nous en aura pris, car nous nous serons régalés.
Halte au restaurant du Gigot
Après cette pause gustative au bord de la Rêverotte (la Rêverotte se jette dans le Dessoubre à Gigot), nous revenons à notre sentier qui s'élève au-dessus du Dessoubre en direction du moulin Girardot.
Nous remontons ainsi le Dessoubre en surplomb, vers le Sud, par un large chemin. Nous regretterons le manque d'attrait de cette portion de la randonnée. Portion assez brève puisque nous arrivons vite au moulin.
Arrivée au moulin Girardot
Nous redescendons vers la rivière que nous traversons par une passerelle. Nous profitons ici du cadre et de la beauté du cours d'eau.
Le Dessoubre avant le moulin Girardot
Nous débouchons sur la route que nous suivons vers la droite. Nous arrivons au moulin Girardot. L'endroit serait idyllique s'il ne donnait directement sur la route.
Nous continuons le long de la route et du Dessoubre, en fond de vallée.
Avant un virage, ne pas louper le sentier qui part à gauche dans la forêt. Le sentier s'élève et débouche sur une combe, Entre Roches, qu'il surplombe d'abord en la longeant, avant d'en rejoindre le fond et de continuer à la remonter (vers l'Est). L'ambiance entre falaises, excavations, et arbres moussus est mystérieuse, voire féérique.
Nous continuons à remonter la combe en suivant la direction du Moulin du Bois par le sentier du Pissoux. Le torrent quasiment à sec jusque-là, commence à montrer quelques épanchements. Le site est toujours extraordinaire et embarque notre imaginaire vers des contrées ancestrales et fabuleuses.
Par le sentier du Pissoux
Nous remontons le cours du torrent et allons de petites cascades en petites cascades sculptées par les concrétions de calcaire. Le terrain est gras malgré la faiblesse du débit mais le cadre, décidément, nous ravit.
Petites cascades moussues et concrétées du Pissoux
Nous nous élevons et rejoignons des chemins plus larges, revenons à des sentiers, tout en continuant à longer le cours du Pissoux.
Nous débouchons sur une route que nous traversons pour reprendre un chemin en face qui nous amène à la curiosité naturelle du Saut du Pissoux. Le site est impressionnant avec sa falaise et ses entrelacs d'arbres déracinés et ce, en dépit du goutte à goutte qui fait office de cascade en ce mois de déficit pluvial.
Nous poursuivons par le sentier à droite qui grimpe en direction du moulin du bois. La pente s'accentue franchement. Nous franchissons la barre rocheuse, fond de la combe, pour accéder au plateau.
Au-dessus, nous récupérons un plus large chemin, vers la gauche, jusqu'à une route, que nous traversons pour continuer en face.
Nous longeons toujours le Pissoux, passons devant des falaises et des anfractuosités et arrivons au moulin du bois, du moins à ce qu'il en reste.
Nous redébouchons sur la route que nous traversons à nouveau pour prendre le sentier qui s'élève en face. Nous grimpons franchement et accédons à un champs au dessus du moulin du bois.
Au-dessus du Moulin du Bois
Nous longeons des prairies à la lisière de bois, puis dans la forêt par un sentier qui chemine en surplomb de falaises (côté forêt) et en bord de plateau (côté champs). Nous passons par la Platlure, continuons tout droit vers l'Arboretum de Montbéliardot.
Nous suivons ce beau sentier sur la crête ou en bordure de falaises, en longeant des murs de pierres sèches, jusqu'à l'Arboretum de Montéliardot.
Le fracas d'un tonnerre nous surprend. Le ciel au Sud-Ouest s'est fortement assombri. La menace d'un orage plane. Nous aurions aimé profiter davantage des lieux mais les conditions ne s'y prêtent pas. Nous ne traînons donc pas à l'arboretum.
Arboretum de Montbéliardot
Nous traversons le site avec ses belles et emblématiques sculptures en bois et débouchons de l'autre côté sur une piste forestière que nous suivons jusqu'à une route.
À la route, direction Plaimbois
Nous suivons la route pendant quelques mètres à gauche et récupérons toujours à gauche une large piste forestière. Nous la suivons, prenons un sentier sur la droite qui nous amène à une prairie. Nous traversons celle-ci.
La météo se dégrade encore. Quelques éclairs strient l'horizon. Il commence à pleuvoir. Nous décidons d'abréger le circuit qui devait nous faire passer de l'autre côté de la route et rejoindre Plaimbois par les hauteurs de La vie au Bois.
Nous délaissons donc le circuit 45 (bleu jaune) et récupérons plutôt le chemin agricole derrière la barrière du champs, par un passage vermoulu. Le chemin nous amène à la route de Plaimbois, que nous suivons vers la gauche.
Par la route de Plaimbois
La route nous ramène rapidement au village. Et il est temps car de grosses gouttes, annonciatrices d'une averse orageuse, commencent à tomber.
Arrivée à Plaimbois sous un ciel menaçant
Nous retrouvons à gauche, notre point de départ et le parking devant le stade.
Fin de cette majestueuse balade, malheureusement tronquée sur la fin, mais qui nous aura offert de superbes moments et de magnifiques décors !
Et, pour ne rien gâcher, un très bon repas au restaurant du Gigot, même si le temps qu'on y aura passé nous aura empêché de conclure le circuit avant l'orage... On ne peut tout avoir...