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Rimbach-près-Masevaux par Belacker et le lac des Perches

Publié le par Pilgrim

Très belle randonnée vosgienne d'une quinzaine de km et 600 m de dénivelés, en circuit par les vallées, le long des torrents, sur les chaumes, par les bois, la crète et un lac de montagne. Une belle diversité et un plaisir augmenté par une halte à la ferme-auberge du Belacker où nous nous sommes attablés pour une pause gourmande. 

La randonnée est en circuit et démarre à Rimbach-près-Masevaux, où nous nous garons sur le vaste parking en face de l'église. 

Départ de l'église de Rimbach

Départ de l'église de Rimbach

On remonte à droite en sortant du parking, vers le centre du village, par la rue principale. À la fourche, opter pour la droite (rue du Pâtre) en direction de Belacker. L'on suivra les balises rouge-blanc-rouge jusqu'à la crête et ses chaumes. 

On traverse le ruisseau de Seebach et suit la vallée le long de celui du Kerbach. L'avancée est tranquille et sur un large chemin. 

Vallée du Kerbach

Vallée du Kerbach

Au niveau du Ruchberg, prendre le chemin à droite qui va vers Belacker. Le chemin se fait sentier et s'élève le long du torrent, puis de façon de plus en plus pentue sur les prairies.

Le long du torrent

 

On s'élève en même temps que le brouillard

On s'élève en même temps que le brouillard

Tandis que nous grimpons, la brume gagne et recouvre les bois et le relief. Nous continuons à nous élever dans les bois, jusqu'aux chaumes du Belacker. 

Sur la pente boisée

Sur la pente boisée

Arrivée sur les chaumes

Arrivée sur les chaumes

Nous atteignons la crête. Nous faisons un détour à droite, vers la ferme auberge du Belacker (à quelques mètres) où nous avons décidé de nous restaurer. Nous reviendrons sur nos pas après le repas pour longer la crête vers la gauche et le col des Perches.

Les nuages nous empêchent d'admirer le Sud (nous l'admirerons plus tard, quand ils seront passés) mais n'ont pas atteint le nord. La vue vers le Grand Ballon est dégagée; nous en profitons.

Le Grand Ballon, vu des chaumes du Belacker

Le Grand Ballon, vu des chaumes du Belacker

On arrive à la ferme auberge du Belacker

On arrive à la ferme auberge du Belacker

Nous nous attablons donc à la ferme auberge et retrouvons l'ambiance conviviale et chaleureuse, si typique de ces lieux qui caractérisent les Vosges. Les assiettes sont copieuses et généreuses, dans la lignée des repas macaires que l'on apprécie dans la région. 

La pause à la ferme auberge n'est néanmoins pas obligatoire et l'on pourra tout autant opter pour un pique-nique fait maison. Un autre plaisir que l'on connaît bien, aussi. 

Vue vers le Nord, de la ferme auberge

Vue vers le Nord, de la ferme auberge

Le repas terminé et la panse bien remplie, nous revenons sur nos pas pour récupérer sur la crête le sentier, balisé rectange rouge (le GR5) en direction du Col de Rimbach. 

La vue vers le sud et la vallée de la Doller est maintenant dégagée. Spectacle garanti !

Vue de la crête vers le sud (vallée de la Doller)

Vue de la crête vers le sud (vallée de la Doller)

Col de Rimbach

Col de Rimbach

Au col de Rimbach, nous poursuivons le long de la crête vers l'Ouest et le col des Perches. Le sentier entre bois et clairières nous offre de belles envolées vers la vallée de la Thur, le lac de Kruth cerné par le Ventron et le Markstein. Nous prendrons plaisir à repérer toutes ces cimes que nous avons eu le plaisir d'arpenter. 

La forêt traversée nous fera mesurer sa fragilité, tant l'hécatombe de pins et d'épicéas, ces dernières années, en raison de la sécheresse et des scolytes, a été importante.

Les Vosges : le Ventron et le Markstein et le lac de Kruth dans le sillon

Les Vosges : le Ventron et le Markstein et le lac de Kruth dans le sillon

Sur la crête

Sur la crête

Le sentier sur la crête est magnifique. Il oscille entre montées et descentes, cimes et contrebas. On passe par le Mittelrainkopf, redescend et remonte au Rimbachkopf (1195 m), le point culminant de la balade. 

Du Rimbachkopf

Du Rimbachkopf

Nous continuons le long de la crête, redescendons, traversons des chaumes où il fera bon profiter des lieux et du paysage et rejoignons le col des Perches. 

Du col des Perches

Du col des Perches

Au col, nous laissons le sentier rectangle rouge (GR5) et optons pour le sentier triangle bleu, à gauche, qui descend abruptement vers le lac des Perches, lac que nous atteignons rapidement. 

Arrivée au lac des Perches

Arrivée au lac des Perches

Le lac des Perches

Le lac des Perches

Nous nous arrêtons un petit moment pour contempler ce superbe lac de montagne, que nous connaissons bien. Nous avons déjà eu l'occasion de passer à côté et même d'y piquer une tête, lors de jours plus cléments.

Au bout du lac, nous prenons le chemin à droite, toujours balisé triangle bleu, par lequel nous descendons et rejoignons Rimbach. 

En descendant vers Rimbach

En descendant vers Rimbach

La descente est tranquille, le long d'un large chemin qui se fait route aux abords du village. 

Au centre de Rimbach, devant l'auberge fleurie, nous reprenons la rue principale à droite qui nous ramène à l'église et à notre point de départ.

La rando est terminée. Un excellent cru !

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Joyeux Bazar, au pays de Montbéliard

Publié le par Pilgrim

Le pays de Montbéliard a été désigné capitale française de la culture en 2024 ! De quoi se réjouir et espérer une année riche en événements culturels.
Après des débuts poussifs, des tiraillements dans la mise en place, liés à des rivalités de certains de nos responsables plus pressés de se tirer dans les pattes et de tirer la couverture à eux que de jouer collectif, la date du 16 mars devait sonner l'heure de la mobilisation et lancer joyeusement les festivités. La promesse était belle : autour de l'Axone, ce devait être la fête !
Le Joyeux bazar s'est avéré laborieux, gênant, décevant... même s'il s'est mieux terminé qu'il n'a commencé.

Le premier ministre lance l'année PMA, capitale française de la culture 2024

Pourtant, au pays de Montbéliard, l'on s'y connaît en matière de carnavals. Beaucoup des communes ont le leur et à Montbéliard, il n'y a pas si longtemps, les chars défilaient dans les rues et entraînaient la population dans une bonne humeur communicative. Et l'on se demande au spectacle qui nous a été rendu durant cette soirée du Joyeux Bazar, pourquoi l'on n'a pas fait appel à l'association Manif'est, et aux Clowns de la Chiffogne pour nous emballer tout ça ! 

Là, l'organisatrice animatrice, Hervée de Lafond, qui à sa décharge a été appelée au dernier moment pour concevoir la manifestation (pilier du théâtre de l'Unité sis à Audincourt, elle a dû en d'autres occasions se montrer mieux inspirée), s'en est donnée à cœur joie. Sans filtre comme Tatie Danielle et ostensiblement de mauvaise humeur, la dame dont la marque de fabrique est sans doute d'engueuler tout le monde, d'invectiver ses interlocuteurs, a déployé ses talents. Nous avons assisté à une longue et pénible suite de déclarations, souvent embarrassantes.

Le premier ministre, Gabriel Attal, a fait le déplacement (en lieu et place de la ministre de la culture qui n'a pas jugé opportun de venir) et ma foi, il n'y était pas obligé et c'était plutôt en soi, une marque d'intérêt pour PMA. L'on peut dire qu'il s'est montré de bonne composition face au spectacle auquel il a assisté et à la façon quelque peu cavalière avec laquelle l'inénarrable Hervée de Lafond, Madame Loyal en roue libre, l'a traité. 

Bref... 

Les élus rassemblés sur une petite estrade ont néanmoins lancé l'affaire.

Bar à cloches

Il n'y avait pas assez de sous pour monter un grand écran et permettre à tout le monde de voir ce qu'il se passait sur scène ; il n'y en avait apparemment pas non plus pour concevoir une estrade un peu plus grande et un peu plus haute et permettre au public de profiter des deux seules "attractions" qui s'y déroulaient. Ainsi, l'on n'aura rien vu ou presque des démonstrations de football freestyle et de breakdance... et c'est bien dommage...

En dehors de la scène, et là où on attendait un défilé dense et ambitieux d'artistes, de chars, de propositions de théâtre de rue, nous avons eu droit, parcimonieusement, à un tour des maires de PMA sur un vélo, à celui de deux voitures Peugeot, puis de quelques vaches, d'oies, de chevaux comtois tirant une sorte de bar à cloches (où il semblerait que l'on ait fait la confusion entre culture et agriculture...), à un défilé de supporters du club de Sochaux, suivis de femmes puissantes (mères de famille qui se demandaient ce qu'elles faisaient dans cette galère...), à une bataille de saucisse (qui aurait pu contribuer à donner un brin de folie à l'ensemble si les pauvres artistes n'avaient été si seuls...)... Tous les clichés sur le pays de Montbéliard y sont passés mais pas de quoi faire un carnaval ! 

Bataille de saucisse

Et de retenir cette réflexion d'un père de famille, visiblement désappointé : "Même la kermesse de l'école, c'est mieux que ça !"

L'on sauvera la fin, tout de même, avec l'envolée d'une vouivre géante dans le ciel qui a apporté un peu de poésie au spectacle et avec le feu d'artifice, assez court, mais très réussi, qui a conclu l'événement.

La vouivre
Feu d'artifices

La soirée s'est ensuite poursuivie avec une séquence zumba, puis avec le DJ Mimoza qui s'est chargée de faire danser les quelques personnes qui sont restées. 

Pour ma part, dépité, je suis rentré...

DJ Mimoza avant son set

 

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La boucle des Auxelles

Publié le par Pilgrim

Une petite boucle boisée et patrimoniale sur les contreforts sud des Vosges, de Giromagny par Auxelles-Haut et Auxelles-Bas, en passant par le fort Dorsner. Compter une dizaine de km et 300 m de dénivelés.

Le circuit

Le circuit

Se garer sur les hauteurs de Giromagny, devant le cimetière de la commune. L'itinéraire est simple, il suffit de suivre les anneaux verts, tout du long. 

Du parking, on traverse la départementale (D12) et opte pour la petite route en face, qui s'élève doucement et se transforme en chemin sous les bois. On prend de la hauteur dans la forêt, vers l'Ouest et Auxelles-Haut.

Derrière les ruches, le cimetière d'où l'on est parti

Derrière les ruches, le cimetière d'où l'on est parti

On rejoint une large route forestière

On rejoint une large route forestière

De plus ou moins larges chemins en plus ou moins larges chemins, l'on arrive à l'orée de la forêt, au-dessus d'Auxelles-Haut.

À l'orée du bois, vers Auxelles-Haut

À l'orée du bois, vers Auxelles-Haut

Vue vers Auxelles-Bas

Vue vers Auxelles-Bas

On redescend et rejoint une route que l'on suit à droite pour traverser le village. On atteint le cœur d'Auxelles-haut, passe devant la mairie et l'église, s'élève progressivement, contourne Auxelles-Haut par derrière, où l'on récupère enfin un chemin à gauche. Celui-ci nous amène à Auxelles-Bas.

Auxelles-Haut

Auxelles-Haut

Le chemin derrière Auxelles-Haut

Le chemin derrière Auxelles-Haut

On débouche à nouveau sur une route et sur les premières maisons du village. On bifurque à gauche pour se diriger vers le centre d'Auxelles-Bas.

En traversant Auxelles-Bas

En traversant Auxelles-Bas

On passe devant l'église et derrière, prend à droite. On longe la rue jusqu'au rond-point, où l'on suit à gauche la départementale (D12) une centaine de mètres, vers Giromagny.

Au rond-point, à gauche

Au rond-point, à gauche

Au virage, on laisse la départementale pour se diriger vers la zone artisanale et prend garde de ne pas manquer le chemin, à gauche qui plonge dans les bois. La forêt est bien exploitée, elle en perd son charme...
Entre les grumes, on suit le chemin et toujours les balises (anneaux verts). L'on est finalement content d'avoir quitté le bitume, un peu trop prépondérant depuis le début de la balade. Petit à petit, la forêt redevient agréable et belle. La couleur rouge vif de la terre (l'effet du grès rose) tranche avec le vert des champs que l'on longe. Il ne manque plus qu'un peu de bleu dans le ciel pour rendre le paysage pétant de couleurs.

Vers le fond des Combes

Vers le fond des Combes

Les Combes

Les Combes

Nous descendons au fond des Combes, traversons la rivière, passons à côté de la fontaine aux loups et remontons franchement dans la forêt. 
Nous débouchons sur une petite route, celle qui nous ramènera à gauche vers notre point de départ, le parking du cimetière. Nous décidons néanmoins de prendre à droite et de faire le détour par le fort Dorsner, à une dizaine de minutes, seulement, à pieds. 
Nous en faisons le tour par la droite.
 

Le fort Dorsner
Le fort Dorsner
Le fort Dorsner

Le fort Dorsner

L'édifice, caractéristique des forts qui jalonnent tout le territoire, ne se visite qu'en certaines périodes et à la demande auprès de l'association qui se charge de son entretien. 

Vue du fort, vers Belfort

Vue du fort, vers Belfort

Le tour du fort fait, l'on retrouve la route par laquelle on est arrivé et la prend en sens inverse. On la suit jusqu'au cimetière et au parking.

Retour au point de départ

Retour au point de départ

Un courte randonnée qui occupera une petite demie journée, agrémentée par la traversée en forêt et la découverte patrimoniale des villages et du fort. Dommage, cependant, que le parcours le long de routes soit aussi important.

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Boucle sur les pentes sud du Ballon d'Alsace

Publié le par Pilgrim

Nous voilà, à nouveau, sur l'un de nos terrains de jeux préférés, le massif du Ballon d'Alsace que nous ne nous lassons pas de parcourir.
Compter à peu près 13 km et 600 m de dénivelés positifs pour cette petite randonnée bien agréable.

Nous partirons du parking de Malvaux, au pied du ballon d'Alsace. 

Grumes au parking de Malvaux

Grumes au parking de Malvaux

Nous suivrons les disques bleus tout au long de la montée et jusqu'à l'auberge de la Chaumière.

Nous passons à côté du centre de colonies de vacances et franchissons la Goutte Thierry pour nous élever dans les bois le long d'un beau sentier. La montée est régulière.

La goutte Thierry

La goutte Thierry

Montée dans les bois
Montée dans les bois

Montée dans les bois

Le sentier débouche sur le chemin Marcel Tassion que nous longeons quelques mètres vers la gauche et que nous quittons très vite pour grimper plus franchement les pentes vers le refuge du Plain de la Gentiane. Devant le refuge, nous prenons le chemin à gauche qui nous amène tranquillement à la station de la Gentiane, où le manque de neige se fait sentir. Les skieurs n'ont pas grand chose à se mettre sous les skis. L'on préfère largement randonner comme nous le faisons...

Au refuge du Plain de la Gentiane

Au refuge du Plain de la Gentiane

La station de la Gentiane

La station de la Gentiane

Nous poursuivons en direction du Ballon d'Alsace. Nous passons à côté de la chaumière. Comme nous avons du temps devant nous, nous continuons vers le ballon et laissons les disques bleus redescendre à gauche vers l'étang du petit-haut et le sentier des cascades (nous connaissons le chemin pour l'avoir pratiquer plus d'une fois) et revenir à notre point de départ (nous retrouverons les disques bleus plus bas, après notre détour).

À la chaumière, on poursuit vers le ballon d'Alsace

À la chaumière, on poursuit vers le ballon d'Alsace

Nous sortons du bois et débouchons sur les chaumes du ballon d'Alsace, d'où l'on ne se lasse jamais du paysage. 

Des chaumes du Ballon d'Alsace

Des chaumes du Ballon d'Alsace

L'on pourra faire une pause, ici, et se restaurer, puis prendre à gauche devant le monument des démineurs, vers le Ballon de Servance (Planche des belles filles, col du Stalon)

Le monument des démineurs

Le monument des démineurs

L'on suit à présent les disques jaunes.

On surplombe la vallée de la Moselle. À un croisement en fourche, on laissera à droite le chemin qui va au col du Stalon et suivra à gauche les disques jaunes qui nous amèneront au refuge de la Grande Goutte.

En surplombant la vallée de la Moselle

En surplombant la vallée de la Moselle

Refuge de la Grande Goutte

Refuge de la Grande Goutte

Au refuge, suivre à gauche les disques jaunes en direction de l'étang des Roseaux. 

Vers l'étang des Roseaux

Vers l'étang des Roseaux

La descente est tranquille et par un large chemin jusqu'à l'étang des Roseaux.

L'étang des Roseaux

L'étang des Roseaux

Nous continuons jusqu'au pont du Rummel où nous trouvons les cascades de la Savoureuse et rejoignons les disques bleus que nous avions laissés à la Chaumière. Nous les suivrons jusqu'à la fin.
Nous descendons ainsi le long de la cascade, à droite.

Le long de la Savoureuse

Le long de la Savoureuse

Nous dévalons les pentes en même temps que le torrent sautillant, passons devant le Saut de la truite et rejoignons la route que nous traversons, à la gauche de l'hôtel.

Le Saut de la truite

Le Saut de la truite

Au-dessus de la route

Au-dessus de la route

On récupère le chemin qui longe la propriété de l'hôtel à sa gauche et descendons doucement. On longe la Savoureuse sur sa rive gauche, jusqu'à Malvaux et à notre point de départ.

La Savoureuse

 

Retour au parking de Malvaux

Retour au parking de Malvaux

Une très agréable randonnée qui nous offre une belle variété de paysages !

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Juste au-dessus des nuages

Publié le par Pilgrim

Se laver les yeux, la tête et le ciel.
Embrasser l'horizon, courir dans la neige, respirer. Temporiser. Humer le vent glacé, tendre le nez aux rayons amicaux. 

Au ballon d'Alsace, une île dans la mer de nuages. Hors du monde.

Au ballon d'Alsace, la mer de nuages
Au ballon d'Alsace, la mer de nuages
Au ballon d'Alsace, la mer de nuages
Au ballon d'Alsace, la mer de nuages
Au ballon d'Alsace, la mer de nuages
Au ballon d'Alsace, la mer de nuages

Au ballon d'Alsace, la mer de nuages

Et puis s'attabler à l'auberge. Prendre un munster chaud sur son lit de salade, une choucroute et une tarte au myrtilles. Arroser selon ses désirs. Profiter.

Et s'accompagner d'êtres chers.

Tout y est !

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Le musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, après rénovation

Publié le par Pilgrim

Le musée de Besançon a été rénové. Nous n'y étions pas revenus depuis sa réouverture. Voilà qui est fait !

De beaux volumes mettent en valeur les collections, notamment d'archéologie. Les mosaïques de la Vesontio romaine, entre autres, jouissent d'un espace qui leur rend honneur.

Je me suis plus particulièrement attardé sur la collection artistique, qui s'échelonne sur plusieurs étages. L'on remonte les siècles en même temps que la rampe. Aux peintures italiennes suivent celles de l'école Française et flamande. L'ordre chronologique n'est pas systématiquement respecté. Il convient de mettre à leur meilleur avantage les œuvres.  Ainsi en est-il du nu de Victor Hugo, sculpté par Rodin, une représentation surprenante à laquelle, je l'avoue, je préfère celle de Ousmane Sow, érigée sur le parvis des droits de l'homme, à Besançon même. 

Nu de Victor Hugo par Rodin

 

Nous admirons particulièrement les œuvres de Cranach, dont le musée possède certaines parmi ses plus belles.

Lucrèce se donnant la mort, par Cranach

Nous remontons, arpentons les allées, nous arrêtons sur ce paysage de Van der Croos, qui nous rappelle combien les flamands ont influencé l'art et nos paysagistes du 19ème. 

Barque au bord d'une rivière, de J Van der Croos

Barque au bord d'une rivière, de J Van der Croos

Les peintures se succèdent, quelques sculptures aussi. Nous nous réjouissons de cette nouvelle mise en place, même si parfois l'on voudrait encore élargir les murs pour donner aux œuvres plus de respiration. Il y a de temps en temps un effet d'accumulation qui assaille l'œil. L'on ne sait plus trop où donner de la rétine. Ainsi dans cette salle française et sur ce mur, où les curieuses chinoiseries de François Boucher sont exposées.

Nous accédons au 19ème siècle pour lequel je vous une passion particulière et qui est si bien représenté au Musée. 

Le buste de Just Becquet nous frappe d'entrée tant le portrait a de vie et touche par son humanité. La sculpture est face aux tableaux des paysagistes franc-comtois dont Courbet est la figure de proue.

Bonne femme de Franche-Comté par Just Becquet

Bonne femme de Franche-Comté par Just Becquet

Paysages comtois

Paysages comtois

La salle d'à côté est vaste et encore dédiée au 19ème siècle. Au centre : des sculptures, notamment de Clesinger ; au mur : des chefs d'œuvre. Courbet y est représenté, évidemment, mais aussi, et entre autres, David, Géricault, Ingres... et Goya dont la présence ici surprend et ravit. Ses deux œuvres saisissantes auraient indéniablement eu leur place dans la camera negra du musée du Prado, à Madrid. 

Autoportrait de Courbet

Autoportrait de Courbet

L'hallali du cerf, de Courbet

L'hallali du cerf, de Courbet

Cannibales dépeçant leur victime, de Goya

Cannibales dépeçant leur victime, de Goya

Des chefs d'œuvre mais aussi des croûtes ! Tout un pan leur est consacré. Il s'agit du mur des salons où se bousculaient les artistes au 19ème, et où bien des grands tels Courbet et plus tard Manet et les impressionnistes ont été refusés. Ici l'académisme est de mise. Kitsch et peintures édifiantes au programme ! L'on pourrait s'interroger sur la pertinence de consacrer autant d'espace à de telles œuvres ; je trouve pour ma part l'idée excellente. Cela nous permet d'appréhender les enjeux artistiques de l'époque et les courants (les rivalités, les réactions) qui s'y déployaient. 

Au mur des Salons

Au mur des Salons

L'on poursuit la visite en nous élevant encore et en accédant au 20ème siècle, où l'on profitera de très beaux morceaux, notamment de Valadon, de Bonnard et de Vallotton.

Baigneuse, de Félix Vallotton

Baigneuse, de Félix Vallotton

Il est à préciser que nous accompagnent tout au long de notre cheminement, depuis le rez-de-chaussée jusqu'au derniers étages, des œuvres contemporaines qu'on saura apprécier. 

Le musée des Beaux-arts et d'archéologie de Besançon, incontestablement, mérite le détour. Il recèle de véritables trésors aux côtés desquels il serait dommage de passer.

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Grandes eaux à Consolation

Publié le par Pilgrim

Retour à Consolation en ces temps de fortes précipitation ! L'occasion, entre deux averses, d'assister au grand spectacle qu'offre le cirque du val. Cela dévale de partout, les torrents cascadent ; je n'avais encore jamais vu le site sous une telle abondance d'eau.

Se garer devant le monastère de Consolation-Maisonnette, au fond de la vallée et entrer dans son parc. L'on remonte le chemin le long de la rivière vers la Grande Cascade du Lançot. Le site est somptueux et le sol détrempé ! Gare aux glissades. 

Le monastère de Consolation

Le monastère de Consolation

Vers la grande Cascade du Lançot

Vers la grande Cascade du Lançot

Au bout du chemin, on arrive au cirque face à la grande cascade, encadrée de plusieurs autres qui dévalent la falaise. Le débit est impressionnant. L'on se souvient que la dernière fois que l'on est venu, à peine un filet d'eau brumisait doucement l'espace et que l'on pouvait tranquillement se placer sous la cascade sans risquer la douche intégrale.

Cascade du Lançot
Cascade du Lançot

 

L'on revient sur ses pas et prend le chemin détrempé qui part à gauche et s'élève doucement jusqu'au belvédère Sainte-Catherine, qui offre un beau point de vue sur le monastère et la vallée.

Du rocher Sainte-Catherine

Du rocher Sainte-Catherine

On continue tout droit, rejoint une petite route qu'on suit à droite, laisse au crochet pour descendre tout droit par un chemin qui nous ramène au monastère.

Retour au monastère

Retour au monastère

Compter à peine une heure pour ce petit tour. Grand spectacle garanti en période de fortes pluies. 

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La boucle du patrimoine du Pays de Montbéliard

Publié le par Pilgrim

Dans sa politique de développement du cyclotourisme et d'offres de loisirs, le Pays de Montbéliard propose des circuits à vélo dans l'agglomération, entre la ville et la campagne, en milieu urbain, industriel ou naturel. Des brochures (guides) sont offertes pour l'occasion.

Nous avons testé la boucle du patrimoine, numérotée 14. 

Il en ressort un trajet intéressant, malheureusement pas encore adapté aux cyclotouristes. Si la moitié du parcours est bien tracée et sécurisée, il n'en est pas de même de la seconde moitié. Certaines portions sont même dangereuses et à déconseiller pour des balades en famille. L'on regrettera, en outre, que la boucle ne soit pas balisée. L'on est obligé, notamment à Valentigney et Mandeure, de s'arrêter très souvent pour vérifier le chemin sur la brochure. Des indications (balises avec l'icône d'un vélo et le numéro de la boucle, par exemple) seraient appropriées.

En bref, l'on a l'impression que PMA a mis la charrue avant les bœufs et proposé un circuit aux cyclotouristes avant de l'avoir éprouvé et équipé... L'on peut espérer que l'agglomération remédiera vite à ce défaut et que la boucle deviendra vite praticable et sécure pour offrir aux visiteurs un bel aperçu, apaisé, du patrimoine du Pays.

En ce qui nous concerne, l'on commencera la boucle au port de Montbéliard et suivra l'eurovélo 6 en direction de Bart.

Le port de Montbéliard

Le port de Montbéliard

Les moutons de Bart

Les moutons de Bart

On suit l'eurovéloroute jusqu'à Voujeaucourt. Après avoir traversé l'Allan, au niveau de l'écluse, on quitte l'EV6 pour prendre la piste à droite. On traverse la route et poursuit sur la piste, le long de la voie ferrée et du Doubs. On traverse la voie ferrée, puis sur le chemin en terre, longe l'aérodrome à main gauche et le parc des sablières à main droite.

Parc des Sablières

Parc des Sablières

Nous quittons le parc, passons devant le parking et remontons entre l'aérodrome et le Doubs. 

L'aérodrome

L'aérodrome

Nous attrapons une piste cyclable qui nous fait longer le Doubs. Nous aboutissons sur l'avenue de l'Europe et c'est à partir de là que le trajet se corse pour les cyclistes. Nous prenons la voie cyclable non sécurisée de cette route très passante, vers la droite, jusqu'au grand rond-point. Nous empruntons par précaution les clous piétons pour choisir la deuxième sortie, rue Charmotte. Nous remontons la rue, tout droit, jusqu'à un rond-point, optons pour la troisième sortie qui nous ramène sur la D38, où rien n'est fait pour protéger les cyclistes. Nous longeons la D38 vers Valentigney. Gare aux voitures qui roulent très vite et nous frôlent et aux bus qui se rabattent sans guère se soucier de notre sécurité. Nous récupérons tout de même un tronçon de voie cyclable, tracé sur le trottoir qui débouche sur... rien ! Obligation de retourner sur la route et de subir sa dense circulation. 

La piste s'arrête net. Où aller ?

La piste s'arrête net. Où aller ?

On suit la route en restant à droite pour remonter le Doubs sur sa rive gauche. Aucune indication sur la direction à suivre nous facilite la tâche. Nous sommes obligés de nous arrêter sur les bas-côtés pour vérifier le chemin. 

Nous remontons vers Valentigney en passant devant les usines Japy.

Usines Japy

Usines Japy

À Valentigney, ne pas manquer la piste sécurisée qui débute à gauche le long du Doubs. Traverser la route au feu pour la récupérer. 

Enfin, une piste sécurisée !

Enfin, une piste sécurisée !

Nous suivons la piste, le long de parcs jusqu'à un embranchement. Nous prenons tout droit, à gauche, la piste tracée sur le trottoir étroit, rue Carnot, jusqu'au bout de la voie et à un carrefour encombré, où grosse interrogation, rien ne nous dit par où aller. Après consultation, on oblique à droite.

La piste sur le trottoir

La piste sur le trottoir

Rien ne nous le dit mais c'est à droite qu'il faut aller !

Rien ne nous le dit mais c'est à droite qu'il faut aller !

Nous obliquons à gauche par la Grande rue qui nous amène au centre de Valentigney devant la librairie et la mairie.

Centre de Valentigney

Centre de Valentigney

Après la librairie, nous tournons à droite sur la rue des Glaces où nous récupérons une piste cyclable digne de ce nom mais qui ne dure guère. 

La piste, rue des Glaces

La piste, rue des Glaces

Au bout de la piste, nous traversons le carrefour pour poursuivre tout droit, en face et remonter la rue de Mathay. Nous longeons le cimetière, nous élevons et quittons Valentigney par la D483 (heureusement peu fréquentée mais par des véhicules qui roulent bien vite), à travers la campagne. Nous nous rapprochons du Doubs et nous en éloignons.

Le Doubs, sur la D483

Le Doubs, sur la D483

Nous continuons sur la route puis obliquons à gauche et encore à gauche en direction de Mandeure. Nous traversons la rivière, entrons dans la cité et prenons à droite pour admirer le théâtre de Mandeure. 

Le théâtre de Mandeure

Le théâtre de Mandeure

Nous revenons sur la route principale que nous prenons à droite. Nous la remontons jusqu'à l'intersection suivante, où nous obliquons à nouveau à droite (rue des Montoilles).

Là, deux options s'offrent à nous, vu qu'aucune indication sur le parcours n'est donné. Ou bien l'on continue à l'instinct en remontant par l'intérieur le village vers l'Est, ou bien l'on s'arrête à chaque embranchement pour vérifier le chemin sur la brochure. Ou bien... l'on fait un peu les deux... 

Après la rue des Montoilles, on prend la rue Charles Goguel, puis la rue de la Fontaine, puis tout droit, puis la rue des Fontenis.

Dans Mandeure

Dans Mandeure

Nous passons devant Cités du Maroc, puis prenons à droite la rue des Jardins, puis au rond-point, la rue des Graviers, puis la rue des écoles. Nous arrivons devant l'usine de Motocycles. 

Motocycles

Motocycles

À gauche devant l'usine, nous débouchons sur la route principale et enfin sur la piste cyclable à droite, à la sortie de Mandeure. Il suffit maintenant de suivre la piste jusqu'à Audincourt. Tout sera plus simple, plus sécure et mieux indiqué.

Vers Audincourt
Vers Audincourt

Vers Audincourt

Nous rejoignons Audincourt que nous traversons en suivant la piste dédiée. Nous traversons le rond-point devant le cimetière pour poursuivre par la piste en direction d'Exincourt et de Montbéliard. Plus besoin de s'arrêter pour vérifier le chemin, la voie est tracée !

On rejoint ainsi l'eurovélo 6 sur les rives de l'Allan et le long du canal jusqu'au Près-la-Rose et à notre point de départ, le port de Montbéliard.

Arrivée au Près-la-Rose

Arrivée au Près-la-Rose

Compter 2 petites heures pour ce trajet, si on connaît le chemin. Compter au moins 2h30, si on ne le connaît pas !

36 km, 250 m de dénivelés.

 

Nota : 

L'agglomération a répondu à mes observations sur le parcours de cette boucle, je restitue ici ses explications, pour information : 

"Le circuit 14 fait partie de l'ensemble des circuits cyclo-touristiques proposés sur l'ensemble du territoire de Pays de Montbéliard Agglomération.
Les 6 premiers sont balisés et essentiellement sur voie verte, et donc sécurisés. Ils permettent donc de découvrir le territoire à vélo, essentiellement sur le cœur de l’agglomération, là où sont les itinéraires cyclables sécurisés à vélo.

Cependant, les 8 suivants ne sont pas balisés et sont plutôt à destination cyclo-touristique, sur route circulée.
Le choix a été fait de ne pas jalonné l’ensemble de tous les circuits, ce qui aura rendu illisible le jalonnement routier et aurait déployé des centaines de panneaux, qu’il convient d’entretenir et de veiller à leur bonne orientation…
Nous avons intégré à cette offre des fichiers GPX qui permettent de s’orienter au travers des smartphones. Vous les retrouverez sur le site de PMA ou sur le lien ci-contre : https://www.agglo-montbeliard.fr/vivre-ici/la-mobilite/se-deplacer-a-velo
"

Je remercie Pays-Montbéliard Agglomération pour ces précisions. Je maintiens néanmoins que certaines parties de cette boucle ne sont pas appropriées pour un circuit touristique en vélo, et que d'aucunes, notamment sur la D38, sont même dangereuses.

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Circuit par Vaufrey et Montjoie-le-Château

Publié le par Pilgrim

7 km et 250 m de dénivelé pour cette courte et belle randonnée dans la vallée du Doubs, près de St-Hippolyte, le long de la rivière et de la frontière suisse, sur la crête. Beaux panoramas sur la vallée, combe profonde et sombre, forêt magnifique, vestiges imposants au programme !

L'on suivra le circuit 90 (circuit des châteaux) des sentiers autour de Saint-Hippolyte, balisé jaune et bleu.

Se garer à Vaufrey, le long du Doubs et remonter vers le nord par la rue principale ce très beau village qui a su préserver ces majestueuses maisons en pierre. 

Devant la fontaine aux lions, au carrefour des circuits, prendre la rue à gauche en direction des grottes de Reclère.

Fontaine aux lions de Vaufrey

Fontaine aux lions de Vaufrey

Nous longeons la route qui s'élève dans le village, passons derrière l'église, où nous optons pour un chemin qui grimpe dans les champs. Nous montons à découvert en prenant bien soin de suivre les balises et en profitant des superbes vues sur Vaufrey et la vallée du Doubs, jusqu'à la lisière de la forêt, où nous nous engouffrons par un sentier qui part sur la droite. 

Au-dessus de Vaufrey

Au-dessus de Vaufrey

Nous grimpons dans les bois en suivant le chemin tracé.

En forêt

En forêt

Nous rejoignons une route que nous suivons en montant, quelques centaines de mètres, jusqu'à la frontière et à son poste douanier et à l'entrée du Préhistoparc suisse, à l'intérieur duquel sont exposées des représentations de différentes espèces de dinausores.

À la frontière suisse

À la frontière suisse

Borne à la frontière

Borne à la frontière

Devant le grillage du Préhistoparc, et au niveau de la borne frontalière, on prend le sentier qui part à gauche, sur la crête. Nous longeons un moment la crête, de borne en borne, et le grillage à travers lequel apparaissent parfois d'étranges silhouettes. 

Curieuse rencontre

Curieuse rencontre

Nous dépassons enfin le parc et poursuivons sur la crête frontalière dans un cadre forestier plus tranquille et plus sauvage. Nous profiterons de belles envolées sur la vallée du Doubs.

Panorama sur la vallée du Doubs

Panorama sur la vallée du Doubs

Il nous faut quitter la crête et redescendre. Nous obliquons donc à gauche entre deux rochers. La descente en escalier est abrupte.

Descente dans en entaille rocheuse

Descente dans en entaille rocheuse

Nous dévalons la pente, toujours le long de la frontière et à travers bois. 

Descente vers Noirecombe

Descente vers Noirecombe

Nous surplombons une combe cachée que nous contournons pour la rejoindre. Noirecombe porte bien son nom. Il y fait bien sombre. Ambiance mystérieuse assurée. Nous la laissons pour rejoindre la vallée du Doubs. Et passons par les vestiges du château de Montjoie.

Le château de Montjoie-le-Château
Le château de Montjoie-le-Château

Le château de Montjoie-le-Château

Nous laissons le château derrière nous et rejoignons le village de Montjoie-le-Château et ses vieilles pierres. La grande façade de l'église impressionne.

L'église de Montjoie-le-Château

L'église de Montjoie-le-Château

Nous traversons le village et prenons une petite route, à gauche (jalonnée de cabanes de pêcheur), qui longe le Doubs sur sa rive droite et rejoint tranquillement Vaufrey. 

Vers Vaufrey le long du Doubs

Vers Vaufrey le long du Doubs

Retour à Vaufrey

Retour à Vaufrey

Une randonnée riche, malgré sa brièveté ! Compter deux heures pour ce tour dans un cadre splendide. 

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Promenade à Waroly

Publié le par Pilgrim

Petite circuit au-dessus du Dessoubre, qui nous fait partir d'Orgeans-Blanchefontaine et passer par la cascade de Waroly ! Compter 5 petits kilomètres pour cette promenade qui occupera une courte après-midi.

Se garer à côté de la fontaine-lavoir d'Orgeans et emprunter la route qui part à gauche face à la fontaine. L'on empruntera le circuit n°9 du Pays horloger, balisé jaune et bleu, en direction de Waroly. 

Orgeans-Blanchefontaine

Orgeans-Blanchefontaine

En s'élevant sur la route

En s'élevant sur la route

On s'élève au-dessus du village en longeant la route. L'on prendra garde à bien suivre les balisages. L'on empruntera ainsi un chemin sur la gauche, au niveau d'une stèle, qui rejoindra la route un peu plus haut. Nous suivrons à nouveau celle-ci, en profitant de la vue sur la vallée, sur les falaises qui abritent les grottes et sur le château de Waroly, jusqu'à un embranchement avec des chemins forestiers. Nous opterons pour celui à gauche, en direction de la cascade de Waroly.

En descendant dans la vallée

En descendant dans la vallée

Nous descendons dans la vallée, d'abord à travers des pâturages, puis dans la forêt. Nous rejoignons ainsi la cascade de Waroly qui débouche sur le chemin, où nous constatons les effets de la sècheresse. Le faible débit n'entrave en rien le passage. 

Cascade de Waroly

Cascade de Waroly

Nous continuons jusqu'au fond de la combe. Nous admirons les torrents qui rejoignent le ruisseau du Waroly et offrent un bel exemple de concrétions calcaires avec leur déroulement étagé de tufs et de vasques.

Torrent

Torrent

Nous laissons le chemin, à droite, en direction des grottes, lui préférons celui à gauche qui descend le long du Waroly à travers la forêt sombre, entre des arbres moussus et tortueux qui confèrent au lieu une atmosphère mystérieuse.

En descendant le long du Waroly

En descendant le long du Waroly

Nous poursuivons ainsi tout droit, le long du ruisseau qui, parfois disparaît souterrainement et rejoignons une route. Là, nous laissons le circuit qui descend vers le Dessoubre et prenons la route, à gauche qui nous ramène tranquillement à Orgeans.

Vue sur la vallée du Dessoubre

Vue sur la vallée du Dessoubre

La balade est très courte et très facile. Idéale quand on n'a que très peu de temps pour (faire) découvrir des paysages caractéristiques de notre région.

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