La maison Pfister à Colmar (68) : on veille sur la ville !
Mon blog à Montbé
Le recueil est paru en mai 2012.
16 nouvelles, à partager en fraternité.
Import-Export aux Editions Jacques Flament
Pour se le procurer : ici
!
Et aussi, toujours disponibles :
...
Pour en savoir plus, voir Mon actu littéraire !
La maison Pfister à Colmar (68) : on veille sur la ville !
La chapelle Notre Dame du Haut à Ronchamp (70)
Les volumes arrondis, les parois bombées, incurvées, concaves, convexes, les lignes en courbes, fluides, confèrent à l'édifice religieux, tout en béton fabriqué, une légèreté étonnante.
La prouesse architecturale de Le Corbusier est impressionnante.
Et l'intérieur dépouillé, avec ses puits de lumière, ses ouvertures sur l'extérieur, qui captent les rayons du soleil, différemment selon l'heure du jour, propice au recueillement et à la
contemplation, imprègne le visiteur ou le pélerin d'un sentiment profond de paix et de bien-être.
La chapelle de Le Corbusier, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, vaut vraiment le détour. Un regret cependant : le montant de l'entrée, donnant un simple accès à l'édifice, est tout de même un peu élevé !
J'ai l'honneur et l'immense plaisir d'annoncer la sortie de mon premier recueil de nouvelles, intitulé Import-Export.
L'ouvrage, publié aux éditions Jacques Flament, est disponible à partir de maintenant...
Pour en savoir davantage (et vous le procurer...) : allez jeter un œil sur le site de l'éditeur !!!
Le sentier découverte (10 km) de
Beulotte-Saint-Laurent (70) est idéal pour découvrir le plateau des Mille étangs. En douceur, il nous fera longer les ruisseaux sautillant et courant dans les prairies, nous mènera d'étangs en
étangs, nous dévoilera des tourbières sauvages, nous plongera dans les bois, nous conduira sur des hauteurs dégagées d'où nous contemplerons les Vosges et le Ballon de
Servance, à quelques battements d'ailes de là... Une riche palette de paysages : marécageux, sylvestres, montagnards, où les étangs prendront tantôt l'allure de mystérieux marais,
tantôt celle de lacs alpestres lumineux...
À la mode de chez nous, le cheval a revêtu sa robe de montbéliarde !
L'illustre écrivain Tartine Tango m'a fait l'insigne honneur de m'adresser ce texte. Un hymne à la littérature, un cri d'amour à ses lecteurs, que je m'empresse de vous restituer dans son intégralité.
« Lettre au lecteur,
lecteur, toi, lecteur, le lecteur, celui qui lit, la lecture, su tu, toi, savais, oui, savais, du verbe savoir, je sais, tu sais, il sait, elle aussi, nous savons, vous savez, ils savent, si toi lecteur, le lecteur, tu savais à quel point, si tu savais à quel point, d'une traite, comme ça, ça m'est venu, si tu savais à quel point, point final, le point, poing, le poing dans ta gueule, gueule, je gueule, tu gueules, il gueule, elle aussi, nous gueulons, vous gueulez, ils gueulent, au présent du bescherelle, bled, le bled ou le bescherelle, le bescherelle, non, si, à quel point je, moi, l'auteur, toi, le lecteur, celui qui lit, moi, l'écrivain, celui qui écrit, écrire des lettres, l'auteur, des lettres ensemble, les unes après les autres, des mots, moi l'auteur, à quel point, oui à quel point je, moi, me fous, oui d'une traite, comme ça, ça m'est venu, me fous, je me fous, tu te fous, il se fout, elle aussi, nous nous foutons, vous vous foutez, ils se foutent, à la folie, de ta gueule !
Bises.
Tartine Tango »
Au nom de tous, je remercie Tartine Tango pour ce vibrant témoignage de respect et d'amour. Du fond du cœur, merci !
Le site est magnifique ! Témoin d'une intense activité artisanale et agricole avec ses vestiges de moulins, dans un cadre naturel superbe. La Loue jaillit de la falaise et dévale les pentes,
sautillante.
En descendant le long de la rivière, pourvoyeuse en énergie hydroélectique, dans les vertigineuses gorges de Noailles, nous passerons devant la source du Pontet, dont la contemplation requerra
davantage d'efforts de la part des marcheurs mais qui ravira tout autant les mirettes. Et plus bas, l'exploration de la gorge des Faux-monnayeurs pimentera la randonnée et exaltera les enfants en
quête d'aventure (pensez à emporter votre lampe torche !!!). Gare aux marmites du diable, pleine d'eau !!! Dans l'obscurité, on y laisse facilement traîner les pieds...
Nous atteindrons ensuite le charmant village de Mouthier Haute-Pierre avec ses maisons et moulins rénovés.
Sentier du Pays de Courbet
Descente de 80 mètres dans les
entrailles de la terre pour découvrir une immense cavité souterraine : le gouffre de Poudrey.
Un éclairage bien conçu nous en révèle les multiples facettes tandis que le guide nous livre quelques explications géologiques, illustrées d'anecdotes et de légendes autour du gouffre.
Un petit spectacle son et lumière permet de mettre en valeur les beautés de la salle, les parois dentelées, les sculpures rocheuses, ciselées au long des années par l'eau qui court à travers tous
les pores du calcaire.
Un voyage hors du temps, par 7° C, avant de remonter à la surface et de retrouver la lumière du jour.
Le gouffre de Poudrey, à côté d'Etalans (25).
Un petit tour autour de Montbouton !
Nous traversons le village, passons devant le tilleul quadricentenaire, admirons la vue sur Montbéliard et les Vosges, découvrons la fontaine Saint-Léger (les eaux étaient autrefois réputées pour soigner les troubles de la vue), entrons dans le bois, grimpons sur le Grammont où nous foulons aux pieds l'emplacement de fortifications néolithiques (vestiges au musée de Belfort !), sortons du bois, coupons à travers champs, et rejoignons notre point de départ, devant la salle communale.
Boucle n°11 (Sud-Territoire) - balises : cercle vert
Au pavillon des sciences du Près la Rose, à Montbéliard, une expo consacrée à notre perception du monde. Nos sens à l'épreuve d'illusions ou comment notre cerveau perçoit le monde qui nous entoure. Perte d'équilibre, troubles sensoriels... Il peut y avoir loin de ce que l'on sent ou voit à la "réalité"...
Une expo très amusante et pédagogique, présentée au Palais de la découverte à Paris, de passage en ce moment à Montbéliard, jusqu'au 2 septembre 2012.
Du belvédère de la Cendrée où s'offre à nous un large panorama sur la Suisse, longer la crète vers le nord. Prendre à droite le sentier abrupt qui descend dans la vallée du Doubs, passer à
côté de la grotte des moines, y découvrir caché dans une anfractuosité, un coffre, l'ouvrir et... surprise ! Refermer la mallette et la remettre à sa place. Reprendre le cours de la balade. Se
régaler des odeurs d'ail sauvage, en récolter un beau bouquet pour agrémenter les salades à la maison. Déboucher dans la vallée.
Longer la route vers la gauche. Couper par les sentiers à travers bois, surprendre deux chamois au fond de la combe, les suivre du regard jusqu'à ce qu'ils disparaissent.
Rejoindre le Doubs, torrent sautillant, les rochers moussus qui en entravent le cours. S'arrêter au bord, en surplomb pour
se garder des lâchers d'eau du barrage en amont et pique-niquer. Profiter...
Reprendre le chemin jusqu'à l'usine hydroélectrique, entre les falaises, un oeil sur les ruines du moulin de la mort, un autre sur la chapelle qui sert d'abri. Entamer la montée des échelles de
la mort. Croiser les escaladeurs de la Via Ferrata, juste au-dessus de nos tête. Ne pas s'attarder : les cailloux volent ! Attaquer les fameuses échelles à flancs de falaise !
Restaurées, elles permettent une montée aisée. En tranquillité, jouir du spectacle. Déboucher sur le belvédère. Admirer.
Prendre à gauche le sentier au-dessus de la vallée, dans les bois, dans les prés. Grimper. Grimper encore. Prairies, bois. Jusqu'au Bois de la Biche, où une route nous ramène en roue libre, à
notre point de départ.
Sentier n°3 - Balisé bleu et jaune
- Dis, papa, t'aurais pas vu mon jean ?
Je m'écarte brusquement de mon bureau. Je n'y arriverai pas ! Je ne parviendrai pas à écrire deux lignes d'affilée sans être dérangé. Je ne réussirai pas à m'octroyer cinq minutes de
tranquillité.
- Quoi encore ?
- Tu sais, mon jean ?
- Eh ben quoi, ton jean ?
- Tu sais pas où il est, celui avec la ceinture rose intégrée ?
- Ben non, j'sais pas ! Il est pas dans ton placard ?
- Non...
- Écoute, j'essaie d'écrire un peu, là, tu pourrais pas te débrouiller toute seule. J'sais pas ce que t'en as fait, moi, de ton jean !
Je me rapproche de ma table, reviens à mon écran, à cette phrase qu'ils ont décidé de m'empêcher d'achever.
- Je l'ai mis au sale !
- Ben... si tu l'as mis au sale... lui répliqué-je, sans dissimuler mon exaspération.
- Mais il n'y est plus...
Je m'énerve. Je bouillonne. Je ne demande que quelques minutes, juste de quoi me concentrer et étayer un peu ce texte qui me résiste.
- Je l'ai sans doute lavé, alors, la rabroué-je. Il doit sécher !
Je tente de me concentrer sur ma phrase. Je bute. Ma fille, à côté, attend toujours. Sa présence me gêne.
- Quoi encore ? la questionné-je, excédé.
- C'est où, qu'il sèche ?
Une vague de lassitude me submerge. Je considère mon clavier. Me résigne. Je n'avancerai pas, aujourd'hui.
- Ben comme d'habitude, sur l'étendoir...
- Où ça ?
- Près de la machine... soupiré-je.
Trois minutes plus tard, alors que j'écris laborieusement mon deuxième mot de l'après-midi, j'entends un cri de désolation : « Oh, non !!! ». Ma fille déboule dans le bureau,
son jean à la main, la mine atterrée.
- Il y avait mon MP 4 dans la poche ! Tu l'as passé à la machine !